Un blog utilisant Comités de soutiens du Front de Gauche
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  • Première réunion publique le 28 avril à 20h30 au Pavé Blanc

    Posté le 4 mai 2009 bana Pas de commentaire

     

    Pascale Le Néouannic

     

    (Parti de Gauche)

    candidate en Ile-de-France

    Brigitte Gonthier-Maurin

     

    (Parti Communiste Français)

    sénatrice PCF du 92

    Francis Sitel

     

    (Gauche Unitaire)

    du bureau national de la GU

  • A Clamart les manifs existent et nous y sommes présent.

    Posté le 4 mai 2009 bana Pas de commentaire

     

    Samedi 4 avril, la FCPE et les syndicats enseignants appelaient à manifester à Clamart contre les suppressions de postes et en particulier les postes d’enseignants spécialisés pour les enfants en difficulté (RASED).

    Une délégation a été reçue par l’inspectrice. La manifestation a été un grand succès.

    Le Front de Gauche y était présent et soutient toute initiative pour le maintien d’un service public de qualité dans l’éducation.

  • L’unité dans les urnes mais aussi dans les luttes…

    Posté le 4 mai 2009 bana Pas de commentaire

     

    Le capitalisme veut imposer des suppressions d’emplois et casser les services publics. Avec la privatisation de la Poste en point de mire, c’est deux attaques en une qui se préparent : des postiers qui vont perdre leur emploi, et le peuple qui va perdre un service public de qualité.

    C’est pourquoi les postiers du bureau de Clamart se sont mis en grève pendant plusieurs semaines. Un collectif unitaire de soutien s’est réuni à l’initiative du NPA et de la Gauche unitaire. Toutes les organisations de gauche de Clamart ont répondu présentes : le PCF, le PS, les Verts, l’Alternative Clamartienne, la GU et le NPA.

    Après 62 jours de grève, les postiers ont obtenu une grande partie de ce qu’ils revendiquaient, et ont repris le travail.

    Nul doute que l’union de ces forces politiques a été déterminante dans cette victoire. Même si tous n’y ont pas pris part avec la même vigueur, ce front uni aux côtés des luttes sociales et des travailleurs, a fait plaisir à voir.

    Toutefois, il ne trouve malheureusement pas son débouché nécessaire dans les urnes : tandis que certains ont choisi une campagne d’acceptation de l’Europe néolibérale du traité de Lisbonne, d’autres ont choisi la voie de l’affirmation identitaire.

    C’est pourquoi nous faisons le choix du Front de gauche pour changer d’Europe, seule offre unitaire à gauche qui permette de traduire dans les urnes la colère qui monte dans les luttes sociales.

     

  • Meeting du Front de gauche au Zenith le 8 mars 2009

    Posté le 4 mai 2009 bana Pas de commentaire

     

    Le 8 mars a eu lieu le meeting de lancement du Front de Gauche au Zénith

    Gérard Aubineau et Bruno Antzenberger témoignent :

    « Il y avait longtemps que nous n’avions pas eu un aussi beau rassemblement de gauche. 6000 personnes qui, dans une ambiance survoltée, ont pu affirmer leur attachement au Front de Gauche qui est en voie de constitution.

    Du cœur à l’ouvrage ! Voilà ce que nous ont transmis Gisèle Halimi et tous les intervenants qui l’ont suivie.

    Bataille pour l’égalité homme-femme, réponse à la crise du capitalisme, lien avec les mouvements sociaux, aucun des enjeux de l’actualité n’a été laissé dans l’ombre.

    Nous pouvons dire depuis ce meeting que le Front de Gauche est là et que son combat pour une société réellement émancipatrice passe désormais par un vote massif en sa faveur le 7 juin.

    Le Front de Gauche sera dans tous les combats, dans la rue et bientôt au Parlement européen pour vous représenter.

    La réussite de ce meeting a donné un bon élan au Front de Gauche. »

     

  • A Clamart c’est parti !

    Posté le 4 mai 2009 bana Pas de commentaire

     

    Malgré la crise, ils continuent ! En comprimant les salaires et en donnant tout pouvoir à la Bourse, les gouvernements et les marchés ont provoqué la plus grande crise du capitalisme depuis un siècle. La retraite par capitalisation, les subprimes, la priorité absolue à la finance… ce sont leurs «réformes» qui conduisent partout l’humanité au désastre.

     

    Et pourtant, Sarkozy et les principaux dirigeants européens ne veulent rien changer ou presque.

    En France, 360 milliards ont été mobilisés pour les banques, combien pour les travailleurs ? La privatisation des services publics continue avec La Poste, la soumission des hôpitaux à la logique de rentabilité privée ou la libéralisation du transport de voyageurs. Alors que le chômage explose, le gouvernement se refuse toujours à interdire les licenciements boursiers ou à donner les moyens de bloquer les licenciements sans justification économique comme ceux de Total qui détruit les emplois tout en accumulant les profits.

     

    En Europe, les gouvernements refusent de modifier les traités libéraux qui interdisent l’harmonisation sociale ou fiscale, empêchent de lutter contre les paradis fiscaux, sacralisent le libre-échange mondial. Leur devise : « Si notre politique marche, on continue, si elle ne marche pas on accélère ! »

     

    Une majorité de Français sait que cette politique aggrave la crise et conduit à toujours plus de souffrances pour la population. Le refus des choix libéraux s’exprime avec force à chaque fois que se réalise l’union dans la rue, comme aux Antilles, à l’Université, dans les entreprises qui licencient, dans la mobilisation interprofessionnelle du 29 janvier et du 19 mars. Ces dernières semaines, le gouvernement a été obligé de reculer à plusieurs reprises. C’est un encouragement à la lutte. L’exaspération et le désespoir des salariés deviennent tels que plusieurs conflits tournent à la violence. Nous savons que c’est un changement complet de politique qui est nécessaire face à la crise.

     

    Le 7 juin prochain auront lieu les élections européennes. C’est une chance exceptionnelle de dire non à Sarkozy et à l’Europe libérale du traité de Lisbonne, oui à une Europe démocratique, sociale, écologique et de paix. C’est une chance exceptionnelle pour les citoyennes et les citoyens de prendre la parole et d’exercer le pouvoir qui leur est partout refusé. Ne la laissons pas passer ! Les salariés ont su réaliser le front social dans la rue. Construisons le front politique dans les urnes. C’est l’objectif du Front de Gauche qui rassemble déjà le Parti Communiste Français, le Parti de Gauche et la Gauche Unitaire, ainsi que des milliers de militants, personnalités, citoyens rassemblés sans exclusive pour changer d’Europe.

     

    A Clamart, le Front de Gauche s’est constitué autour des représentants locaux de ces trois partis (PCF, PG, GU), rejoints par des citoyens et des militants associatifs qui y ont trouvé la démarche unitaire nécessaire pour faire échec à l’Europe capitaliste et libérale. Deux réunions ont déjà eu lieu. La première réunion de création rassemblait 15 personnes. Dès la deuxième, nous étions près de 30 rassemblant des personnes de divers horizons. Nous avons débattu de l’Europe. Quelle Europe voulons nous et comment faire passer notre message ?

     

    Nous souhaitons être de plus en plus nombreux alors prenez contact avec nous !